doux souvenir
il ya un an.
atroces sentiments.
que javais oubliés.
Le retour ?
le poème de chOups
Expéditeur : Choups
Rédigé le : mardi 01 mai 2007 00:50
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D'atroces sentiments mêlés d'une atroce chanson..
Une chanson qui décrit tout simplement un tout
Un tout que l'on ne peut évoquer avec de simples mots
De simples mots si dur à trouver, si dur à définir
Définir une douleur indescriptible est tellement affreuse
Affreuse au point de nous faire perdre pieds et toutes notions
Toutes notions qu'on n'avait jamais remarquer dans le passé
Un passé qui progressivement s'efface tout en s'accentuant avec cette souffrance
Cette souffrance qui nous ronge désespérément du plus profond de nous
Un nous qui s'assombrit à la lumière du jour
La lumière du jour qui également s'assombrit
S'assombrit dans cet abîme dans lequel on dégringole
Une dégringolade totalement imprévu, non désiré et inconnu
Un inconnu qui peu à peu nous fait davantage perdre pied
Des pieds qu’on finit par oublier car on est totalement noyé
Noyé dans cette vague passé
Un passé si douloureux mais également si merveilleux
Merveilleux dans nos bonheurs vécus qui n'oubliera pas
N'oubliera pas car ils font maintenant partie de nous
De nous telle une pieuvre qui s'agrippe à nous ne voulant plus nous détacher
Détachées... Ou plutôt décomposées...
Décomposées comme lorsque les fleurs fanent..
Fanent puis finissent par pourrir..
Pourrir comme notre coeur, notre haine
Une haine qui s'accroît de jour en jour, de plus en plus
Plus que l'amour et la force qui nous tien à ses bonheurs passés..
Des bonheurs passés et qui pourtant, nous font tellement souffrir
Souffrir, j'irais jusqu'à dire qu'ils nous font totalement chavirer..
Chavirer dans un néant assourdissant, et odieux
Odieux telle que la douleur qui s'abat sur nous
Nous pauvre petits enfants qui désir qu'une seule chose, un amour sincère et surtout réciproque
Réciproque pour éviter les mésaventures et les souffrances qui nous font courir à notre perte
Une perte si rapide, si soudaine
Soudaine telle qu'une étoile filante
Filant vers un inconnu...
Un inconnu qui ne passe pas inaperçu... Qu'est dur..
Dur telle que cette tornade qui a croisé notre parcourt
Un parcourt qui devient de plus en plus brumeux et vaste
Vaste comme l'océan...
L'océan qui est rempli d'eau... Un peu comme nous..
Comme nous lorsqu'on déverses cette souffrance qu'on n'arrive à définir...
Définir cette chose horrible qui nous dépouille
Dépouille totalement, de tout.. De tout plaisir, de tout sentiment, de tout bonheur, de toute nouvelles joies futurs
Futur ? Que devient ce mot ? Il se perd peu à peu.. Dans cette inquiétude
Inquiétude du lendemain, de notre situation qui semble s'aggraver de jour en jour..
Des jours où l'on perd tout espoirs, toutes forces d'avancer
Avancer vers ce vaste néant dans lequel nous sommes remplis de larmes
Des larmes qu'on ose même plus verser,
Verser de peur de ne plus pouvoir s'arrêter
S'arrêter de pleurer, de souffrir.. D'entretenir indirectement ce mal..
Un mal qui va finir par nous avoir
Nous avoir dans ses entrailles..
Des entrailles sombres et froides
Froides comme le comportement qu'il a adopté
Il l' adopté à la suite de son comportement merdique
Merdique tout comme lui, car rien n'est sans rien, car c'est lui qui l'a provoqué
Provoqué ses stupidités, ses doutes, ses douleurs, ses larmes,
Ses larmes qu'on verse toujours et encore……
Encore pour des cons qui en mérite aucune... Même pas une seule
Une seule serait déjà de trop et pourtant, on ne peut pas s'en empêcher
Empêcher d'exprimer par nos propres moyens nos sentiments ainsi que nos impressions
Des impressions et sentiments gâchées, aucunement respecté et encore moins écoutés..
Ecouter ils en sont incapables lorsqu’ils n’en tirent pas profit personnel
Personnel ils doivent juger que par ce mot là..
Un mot qui prend une place invraisemblable dans leur vie..
Cette vie dans laquelle nous sommes qu’une ombre,
Une ombre parmi tant d’autres…
D’autres choses qui ont croisé leurs routes..
Leurs routes certainement semées de branches et pourtant…
Je te remercie...sans toi, je ne saurais que me détruire dans ce monde.Tu es ma béquille, celle qui me rattraperais n'importe où , n'importe quand.et tu sais que c'est réciproque.


