Le terme d'hystérie vient du médecin grec Hippocrate, qui inventa ce mot pour décrire un concept qu'il apprit des Égyptiens.
Le terme est dérivé du mot grec hystera, signifiant l'utérus. L'hystérie fut en effet, jusqu'aux travaux du neurologue Charcot, considérée comme intimement liée à l'utérus; la théorie admise étant que celui-ci se déplaçait dans le corps, créant les symptômes.
L'erreur d'Hippocrate et des Égyptiens fut de ne restreindre les symptômes qu'à la femme, d'où le mot hystérie (utérus en grec).
Le fait est que la pathologie est restée fortement associée à la féminité et, en particulier, au XIXe siècle quand elle a été étudiée par Jean-Martin Charcot et Sigmund Freud qui en ont donné l'image la plus visible aujourd'hui.
Les psychanalystes ont considéré que l'hystérie était probablement une pathologie fortement associée aux femmes non parce que les femmes y seraient plus sensibles que les hommes mais parce que, dans des sociétés où la femme est opprimée et où la féminité est réprimée, les femmes l'utilisent comme médium pour exprimer leur malaise psychologique profond sous l'influence de la société qui oriente leur peine vers une expression de type hystérique.
Cette hypothèse bien que semblant appuyée sur une explication séduisante, n'est pourtant pas démontrée.
Elle expliquerait pourquoi il semble y avoir des effets de mode ou des épidémies d'hystérie dans certaines sociétés et à certaines époques, et pourquoi l'hystérie a beaucoup regressé en Occident.
Aujourd'hui, étant donné le fait que l'on trouve bel et bien des hommes « hystériques », on préfère utiliser le terme histrionique (histrio, comédien en latin) ; ramenant le symptôme à un jeu d'acteurs, une exagération explosive d'émotions.
1ère théorie::
Freud commence par relever que le symptôme physique, s'il est relié à un trouble psychique, plus précisément s'enracine dans l'histoire psychosexuelle du sujet.
L'hystérie serait la réponse corporelle à un traumatisme sexuel ; dans leur enfance, les hystériques auraient été séduites; et dans l'après-coup elles développent une hystérie.
C'est la première théorie, celle d'un événement réel cause d'un traumatisme psychique : la neurotica.
2ème théorie::
D'un traumatisme réellement vécu par l'hystérique, Freud décrira par la suite un traumatisme psychique ; il renonce donc à décrire un événement réel - ce qui lui semble impossible au sein de tant de familles. Mais il concède que le psychanalyste n'a aucun moyen pour faire la différence entre un fantasme et un souvenir réel.
Freud décrira donc des souvenirs écran. Il élaborera surtout un fantasme de séduction, l'un des fantasmes originaires, dans lequel l'hystérique pense reconnaitre l'origine de la sexualité. L'hystérique fonderait donc sa sexualité sur le fantasme d'avoir été séduite
exagération explosive de sentiments....
la chanson qui devrait aller avec :: Hysteria
mais la chanson qui m'obsède :: The Small Print
j'ai beau n'être qu'une débutante, une merde, ect..
comme il faut avoir un but dans la vie,
jme promet de la jouer.
ça prendra le temps qu'il faut.
. ne s'excuse pas d'aimer Muse.


